Daniel Salvatore Schiffer (né en 1957), titulaire d’un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) interuniversitaire (ULB, UCL, ULG) en esthétique et philosophie de l’art, est agrégé de philosophie et professeur de philosophie de l’art à l’École Supérieure de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Il est l’auteur d’une œuvre philosophique et littéraire impressionnante et compte parmi les grands intellectuels de notre temps : une trentaine d’ouvrages sont traduits dans plusieurs langues à travers le monde.
Pierre Somville, helléniste, philosophe et historien de l’art, a enseigné pendant vingt ans l’Esthétique et la philosophie de l’art à l’Université de Liège. Il est actuellement vice-président de l’IRSHAAB (Institut royal supérieur d’histoire de l’art et d’archéologie de Bruxelles) et membre de l’Académie royale de Belgique (Classe des Arts). Il a publié un essai remarqué, Arrêts sur images, aux éditions Samsa en 2024.
Docteur en Histoire (FNRS-ULB), Nathalie Stalmans est historienne médiéviste. Elle est aussi enseignante et romancière, ses récits prennent pour cadre Bruxelles, où elle réside. Elle a été nominée pour le Prix des Lycéens en 2017. D’or et de grenat est un roman intelligent et fascinant.
Jacques Steiwer a fait des études de philosophie et de lettres à la Sorbonne, où ses référents étaient des professeurs comme Paul Ricœur, Jean Wahl, ou Vladimir Jankélévitch. Après un doctorat d’État en philosophie au Luxembourg, il a enseigné à l’École européenne de Bruxelles I. Il a dirigé l’École européenne de Varese en Italie, puis celle de Bruxelles III. Jacques Steiwer est un philosophe engagé politiquement ; il a notamment collaboré avec le théoricien marxiste Ernest Mandel à l’Institut de Sociologie de l’ULB. Il a de nombreuses publications à son actif, notamment chez Samsa édition à Bruxelles.
Valérie Stiénon est maître de conférences en littérature française à l’Université Paris XIII, où elle enseigne la théorie littéraire et la littérature populaire des XIXe et XXe siècles. Elle est co-directrice de la revue COnTEXTES et membre du programme ANR « Anticipation » (ENS-Lyon, 2014-2018).
Né le 14 septembre 1817 à Husum, petite ville du Slesvig, alors danois, Hans Theodor Storm était le fils aîné de l’avocat Johan Casimir Storm et de Lucie Woldsen. Son père, jugeant que le niveau des études secondaires à Husum n’était pas suffisant, l’envoya terminer son parcours scolaire au célèbre Katarineum de Lübeck (que devraient fréquenter également, mais quelques décennies plus tard, les frères Heinrich et Thomas Mann). Grâce à son ami Ferdinand Röse, il s’initia à la littérature allemande moderne et se montra surtout impressionné par les Lieder de Heinrich Heine, les œuvres de Joseph von Eichendorff et le Faust de Goethe.
Harold H. Tittmann Jr. (1893-1981) s’est engagé dans l’armée de l’air américaine durant la Première Guerre mondiale. Grièvement blessé en 1918, il intègre le service diplomatique américain après la guerre et atteint le rang d’ambassadeur en 1946. Attaché à la mission de Myron Taylor, représentant personnel du président Roosevelt auprès de Pie XII, il a passé deux ans avec sa famille à l’intérieur de la Cité du Vatican.
Le manuscrit de ses mémoires consacré à son poste au Vatican est édité par son fils, Harold H. Tittmann III, qui a enrichi ce texte d’informations contextuelles ainsi que de souvenirs d’enfance.