Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
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Bêtise(s)
Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
Alors, sur le revers suivre l’intelligence de la pie, qui voit de haut avant de plonger, en piqué, et puis de remonter sur la plus haute cime. C’est bien et même très bien, quoiqu’un peu méprisant. Donc un complément s’impose, cette intelligence du cœur : la bienveillance et la bonté.
Il n’est pas interdit de rêver…
Pierre Somville, helléniste, philosophe et historien de l’art, a enseigné pendant vingt ans l’Esthétique et la philosophie de l’art à l’Université de Liège. Il est actuellement vice-président de l’IRSHAAB (Institut royal supérieur d’histoire de l’art et d’archéologie de Bruxelles) et membre de l’Académie royale de Belgique (Classe des Arts). Il a publié un essai remarqué, Arrêts sur images, aux éditions Samsa en 2024.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.