Je viens de comprendre que la guérilla urbaine requiert l’invention de mathématiques nouvelles. L’homme à venir ne jaillira pas de l’arithmétique de nos pères.
Je viens de comprendre que la guérilla urbaine requiert l’invention de mathématiques nouvelles. L’homme à venir ne jaillira pas de l’arithmétique de nos pères.
Ce livre décrit, dans l’ordre chronologique (vingt mois de guerre, de l’automne 1943 à l’été 1945), les étapes de la Résistance civile, les Maquis et la Résistance militaire, la Libération, l’Offensive des Ardennes, la dernière offensive en Alsace, la victoire alliée, puis l’immédiat après-guerre.
La figure du pédagogue s’y déploie dans une douloureuse complexité : sa mission est haute, mais les apprenants lui apportent plus de soucis que de bienfaits, l’espace scolaire est le miroir des luttes sociales, l’instituteur, sous-payé, apparaît comme un prolétaire mieux vêtu cherchant à partager son savoir avec d’autres prolétaires…
En 1932, La bande du tronc, roman posthume de Paul van Ostaijen, fit scandale dès sa sortie, non seulement à cause des scènes scabreuses, considérées comme pornographiques, mais surtout du fait que le lecteur d’alors y reconnaissait pas mal de « grosses légumes ».
Très ébranlé par ce père mourant, Barnabé me demanda si je pouvais l’attendre et partit à la recherche du rabbin…
On ne peut s’empêcher de penser au Voyages avec ma Tante de Graham Greene.
C’est l’un des mérites de ce récit, au-delà de ses qualités d’écriture, de narration, d’émotion : nous faire vivre ces questions (philosophiques) de plain-pied.
Les absurdités que Paul van Ostaijen nous présente ne sont pas plus absurdes que celles que les journaux nous servent au quotidien, d’où le caractère polémique de ses grotesques.
Dans une langue riche et haute en couleur, voici des « chroniques » originales autour du fleuve Congo. Un séjour en Afrique centrale qu’on savoure sans modération.
Voici, enfin traduites en français par Jan H. Mysjkin, les « grotesques. »