Nous sommes le 12 juin 1994. la vie d'O.J. Simpson vient de basculer. Il est 22h16, et c'est l'heure H de mon histoire.
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875 South Bundy Drive, LA. Californie. Un soir d'été au vent frais. Les oiseaux chantent et les étoiles apparaissent dans le ciel. Mais dans la cour de cette propriété, gisent 2 corps, inanimés dans une mare de sang. L'un d'entre eux est celui de l'ex-femme d'un ancien joueur de football américain, prophète en son pays et véritable star: OJ. Simpson. Très rapidement, les soupçons vont se porter sur cet homme à la personnalité aux multiples facettes, qui intrigue autant qu'il fascine. D'autant qu'il ne semble pas avoir d'alibi solide. Pire, il est nerveux et les faisceaux de preuves, irrémédiablement, se dirigent vers lui. Cependant, le principal questionnement dans cette surprenante affaire ne concerne pas que la culpabilité du suspect. Il nous interroge aussi sur le fonctionnement même de la justice, et sur le rôle que jouent la gloire et la fortune au cour d'un procès retentissant… Reste-t-il de la place pour la vérité ?
Nous sommes le 12 juin 1994. la vie d'O.J. Simpson vient de basculer. Il est 22h16, et c'est l'heure H de mon histoire.
Antoine Charpagne est historien. À 28 ans, à l'aube d’un parcours professionnel déjà bien rempli, il vit en Belgique entoure de chevaux. Il aime les lieux et les personnages chargés d’émotions. À la suite d'un accident qui a failli lui coûter la vie. Antoine s'est révélé à l'écriture. Depuis lors, il écrit pour guérir. Chaque texte est une sorte de refuge, dans lequel il se soulage des émotions et des angoisses qui l'accompagnent dorénavant au quotidien. C’est sous le nom de Valjean, une référence à son œuvre préférée, Les Misérables de Victor Hugo, qu’il rédige de nombreuses chroniques et feuilletons littéraires historiques pour la RTBF en Belgique, dont l’Heure H.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)