J’aimais l’idée qu’après ma mort, il parlerait de moi avec tendresse, encore longtemps. J’ai donc pris rendez-vous chez mon notaire et j’ai donné ma fortune à l’École Moderne…
Disponibilité: En stock
« Il m’a dit qu’il ne fallait pas laisser cet argent à l’Etat, qu’il fallait qu’il serve à quelque chose, pour le progrès de l’humanité et le bien de mes semblables. Et j’ai trouvé qu’il avait raison. Alors il m’a parlé de son projet d’école pour les pauvres : « L’École Moderne ». Il m’a dit que si je voulais lui faire don de ma fortune pour ce projet, il parlerait toujours de moi comme d’une femme extraordinaire. Nous savions tous deux que j’étais malade du cœur et condamnée à court-terme.
J’aimais l’idée qu’après ma mort, il parlerait de moi avec tendresse, encore longtemps. J’ai donc pris rendez-vous chez mon notaire et j’ai donné ma fortune à l’École Moderne. »
Jean-Claude Idée est un homme de théâtre aux multiples facettes : enseignant, metteur en scène, metteur en ondes, auteur, adaptateur. En 1989, il fonde le Magasin d’Ecriture Théâtrale dont la mission est d’aider à l’émergence des littératures théâtrales contemporaines. En 2012, il crée les Universités Populaires du Théâtre dont l’ambition est de rendre la Raison populaire.
En savoir plusJean-Claude Idée est un homme de théâtre aux multiples facettes : enseignant, metteur en scène, metteur en ondes, auteur, adaptateur. En 1989, il fonde le Magasin d’Ecriture Théâtrale dont la mission est d’aider à l’émergence des littératures théâtrales contemporaines. En 2012, il crée les Universités Populaires du Théâtre dont l’ambition est de rendre la Raison populaire.
En savoir plus
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.