Yves-William Delzenne s’affirme comme romancier de premier rang, styliste et poète, en rupture déclarée avec son époque, il nous offre aujourd’hui à bien des égards un texte testamentaire.
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C’est ainsi que disparaît un royaume, véritable roman philosophique, achève en quelque sorte, magistralement et considérablement développée, l’œuvre entreprise dès Un amour de fin du monde (Actes-Sud) où une société déjà se défaisait, emportée dans le courant d’un monde en perdition.
Là, comme ici, les livres, la musique, la beauté des êtres, l’élégance des femmes, le rituel de gens cultivés tentaient de sauver l’essentiel au prix d’une fuite.
Yves-William Delzenne s’affirme comme romancier de premier rang, styliste et poète, en rupture déclarée avec son époque, il nous offre aujourd’hui à bien des égards un texte testamentaire.
Yves-William Delzenne, poète et romancier, éternel voyageur dans l’Europe des Arts, trouve son inspiration en Inde pour D’un dieu ténébreux, fascinant roman qui mit l’accent sur la singularité de son œuvre. Il a publié Un aussi long voyage (2019), Journal de printemps (2021), La vie amoureuse (2023), C’est ainsi que disparaît un royaume (2024) et Venise n’exposait qu’elle-même aux éditions Samsa… Delzenne compte parmi les plus grands écrivains.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)